
samedi 03 janvier
14:50, je sors du lit. ce mal de crane impossible ou le Doliprane prend toute son obligation. la solitude est toujours aussi puissante. dehors il fait gris, humide et froid. j'ai la peau chair de poule et le bout des pieds violets. les yeux défoncés devant cet écran, j'écoute un peu de tout. en aléatoire et comme l'impression qu'il soit présent. les mélodies en aléatoire et la douceur de son odeur dans mes bras vides. mes nuits sont si agitées que mon réveil est une délivrance de l'infinie. mon cerveau est rempli de bonnes grosses bites, de clitos et d'anus pleins de foutre! comme si la vulgarité était admise à bonne enseigne. en 2008 j'ai tout perdu ou tout gagné.
